Union Nationale Lycéenne

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Message des organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL aux organisations syndicales belges

Message des organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

aux organisations syndicales belges

 

Les organisations syndicales  CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, FIDL et UNL, en lutte depuis quatre mois contre le projet de loi travail en France, saluent et soutiennent la grève et les actions organisées ce 24 juin en Belgique. Elles  adressent leur solidarité à celles et ceux qui y participent, qu’ils soient salariés, jeunes, privés d’emploi ou retraités.

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Le mépris ça suffit ! Le gouvernement doit entendre !

COMMUNIQUE CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL


Le mépris ça suffit ! Le gouvernement doit entendre !

La journée du 23 juin a démontré une nouvelle fois la grande détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es, à poursuivre la mobilisation pour obtenir le retrait du projet de loi Travail et des nouveaux droits.

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l'UNL exige une reforme du baccalauréat

L'UNL exige une réforme du baccalauréat : en finir avec un examen injuste !


Aujourd'hui, c'est environ 700 000 lycéen-ne-s qui se lancent dans la première épreuve du baccalauréat. En cette période charnière pour l'avenir des lycéen-ne-s, l'UNL interpelle la ministre de l'éducation Nationale sur l'importance de réformer cet examen profondément injuste.


Le baccalauréat est une épreuve qui n'a pas évolué depuis des années et ne s'adapte pas aux problématiques actuelles des lycéen-ne-s. Non seulement c'est une épreuve qui sanctionne 15 années d'études sur une simple semaine mais, en plus de cela, elle favorise le bachotage et la restitution des connaissances, sans réflexion.


Tel qu'il est actuellement, le baccalauréat favorise les inégalités entre les classes sociales. Les lycéen-ne-s issu-e-s de classes sociales aisées ont deux foi plus de chances d'obtenir leur diplôme que les lycéen-ne-s issu-e-s de milieux défavorisés. Le baccalauréat est structurellement injuste car il élimine chaque année environ 8% des candidat-e-s avec la moyenne seuil à 8. Celle-ci ne sert qu'à classer et à faire le tri entre les lycéen-ne-s ne leur laissant alors pas de droit à une seconde chance.


Le baccalauréat ne doit en aucun cas être un mécanisme de classement et d'exclusion, il ne doit pas être un jugement de l'élève. Son but premier doit être de protéger le jeune face à la précarité et de lui garantir un accès aux études supérieurs s'il le souhaite. Cet examen anonyme et à caractère national doit donc évoluer pour correspondre aux attentes des lycéen-ne-s.


C'est pourquoi, l'UNL appelle le gouvernement à réformer cet examen pour que plus aucun jeune ne soit laissé sur le bord du chemin. Nous revendiquons :

Le droit à une seconde chance pour tous : suppression de la moyenne seuil. Chaque matière doit pouvoir être dépassée aux rattrapages.

La capitalisation des notes : les redoublants doivent pouvoir garder d'une année sur l'autre leurs matières validées.

Une meilleure répartition : les épreuves ne doivent pas être sur une semaine mais doivent être partagées sur les années de première et terminale.

Les travaux en grupe, comme les TPE, doivent intégrer cet examen car les lycéen-ne-s doivent apprendre et être capable de coopérer autour d'un projet commun.

Enfin l'UNL demande une revalorisation des filières professionnelles et technologiques pour mettre fin a la stigmatisation et réaffirmer l'égalité entre les différents baccalauréats.


 

l'UNL exige une reforme du baccalauréat

L'UNL exige une réforme du baccalauréat : en finir avec un examen injuste !


Aujourd'hui, c'est environ 700 000 lycéen-ne-s qui se lancent dans la première épreuve du baccalauréat. En cette période charnière pour l'avenir des lycéen-ne-s, l'UNL interpelle la ministre de l'éducation Nationale sur l'importance de réformer cet examen profondément injuste.


Le baccalauréat est une épreuve qui n'a pas évolué depuis des années et ne s'adapte pas aux problématiques actuelles des lycéen-ne-s. Non seulement c'est une épreuve qui sanctionne 15 années d'études sur une simple semaine mais, en plus de cela, elle favorise le bachotage et la restitution des connaissances, sans réflexion.


Tel qu'il est actuellement, le baccalauréat favorise les inégalités entre les classes sociales. Les lycéen-ne-s issu-e-s de classes sociales aisées ont deux foi plus de chances d'obtenir leur diplôme que les lycéen-ne-s issu-e-s de milieux défavorisés. Le baccalauréat est structurellement injuste car il élimine chaque année environ 8% des candidat-e-s avec la moyenne seuil à 8. Celle-ci ne sert qu'à classer et à faire le tri entre les lycéen-ne-s ne leur laissant alors pas de droit à une seconde chance.


Le baccalauréat ne doit en aucun cas être un mécanisme de classement et d'exclusion, il ne doit pas être un jugement de l'élève. Son but premier doit être de protéger le jeune face à la précarité et de lui garantir un accès aux études supérieurs s'il le souhaite. Cet examen anonyme et à caractère national doit donc évoluer pour correspondre aux attentes des lycéen-ne-s.


C'est pourquoi, l'UNL appelle le gouvernement à réformer cet examen pour que plus aucun jeune ne soit laissé sur le bord du chemin. Nous revendiquons :

Le droit à une seconde chance pour tous : suppression de la moyenne seuil. Chaque matière doit pouvoir être dépassée aux rattrapages.

La capitalisation des notes : les redoublants doivent pouvoir garder d'une année sur l'autre leurs matières validées.

Une meilleure répartition : les épreuves ne doivent pas être sur une semaine mais doivent être partagées sur les années de première et terminale.

Les travaux en grupe, comme les TPE, doivent intégrer cet examen car les lycéen-ne-s doivent apprendre et être capable de coopérer autour d'un projet commun.

Enfin l'UNL demande une revalorisation des filières professionnelles et technologiques pour mettre fin a la stigmatisation et réaffirmer l'égalité entre les différents baccalauréats.


 

Politiques régionales régressives : maintenant, ça suffit !


Politiques régionales régressives : maintenant, ça suffit !  

L’Union Nationale Lycéenne condamne avec force les politiques régressives mises en places par plusieurs nouveaux exécutifs régionaux depuis les dernières élections de décembre, que ce soit en Auvergne – Rhône-Alpes où le Président de la Région avait évoqué la mise en place de portiques de sécurité devant les lycées, en Île-de-France avec le vote en faveur de tests salivaires ou encore en Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes où les aides pour l’achat de manuels scolaires ont été supprimés.  

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Communiqué CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL



Après trois mois de manifestations et de grèves, la mobilisation contre le projet de loi travail ne faiblit pas. Au contraire, suite aux assemblées générales, les mouvements de grèves, y compris reconductibles, s’étendent et des actions sous des formes diverses se développent. Par son silence et son mépris, le gouvernement est responsable de la situation de blocage. La mobilisation rencontre toujours le soutien de la population consciente des régressions sociales qui menacent les salarié-es d’aujourd’hui et de demain.

Les organisations syndicales mobilisées condamnent les attaques injurieuses et inacceptables du Medef contre le mouvement social et les syndicats. Ces propos entretiennent un climat délétère qui encourage des menaces contre les militant-es et les salarié-es mobilisé-es. Ni la surenchère au Sénat, ni l’entêtement du gouvernement n’entameront notre détermination.

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Clara Jaboulay élue Présidente de l'UNL


Clara Jaboulay élue Présidente de l'UNL  

Le Conseil National de l’Union Nationale Lycéenne, convoqué ces 28 & 29 mai 2016, s’est inscrit dans la continuité du Congrès des 9 & 10 avril dernier. Il visait à faire un point sur la mobilisation contre la loi travail, sur les prochaines campagnes de l’UNL et sur la deuxième phase de rénovation de nos pratiques syndicales de transformation sociale.  

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Tests salivaires : pour nous c’est NON !

Tests salivaires : pour nous c’est NON !

L’Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen de France, dénonce fermement la décision du Conseil Régional d’Île-de-France de faire passer aux lycéen.ne.s des tests salivaires pour détecter la drogue.

Cette mesure, succédant aux autres dérives – pour la plupart sexistes ou xénophobes – de Mme Pécresse, est à la fois illégale, infantilisante mais aussi inutile : la répression n’a jamais fonctionné. De plus, ces tests, peu fiables, mettraient aussi en difficultés les fumeurs.euses passifs.

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Les lycéens se mobilisent ...et gagnent des droits ! Engages toi !

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Une mobilisation historique

Durant tout le mois de mars, les lycéens ont fait entendre leur voix. Le pays a connu le 9, le 17, le 24 et le 31 mars de puissantes mobilisations auxquelles ont fortement participé la jeunesse. En effet, la protestation contre la loi «travail» a rassemblé plus d’un million de personnes dans la rue.

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L’UNL se félicite des annonces du gouvernement en faveur de la jeunesse.

L’Union Nationale Lycéenne a été reçue ce lundi 10 Avril par le Premier Ministre, en présence des autres organisations étudiantes et lycéennes.

Manuel Valls a présenté un certain nombre de mesures en faveur des jeunes. C’est un premier pas de la part du gouvernement en notre direction. Les différents rendez-vous des dernières semaines entre les organisations de jeunesse et les membres du gouvernement ont permis à l’UNL de porter haut et fort les revendications lycéennes.

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1,2 millions de manifestants le 31 Mars : le gouvernement reçoit les organisations de jeunesse.

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L’Union Nationale Lycéenne, 1er syndicat lycéen, se félicite de l’incroyable mobilisation du 31 Mars. Sur l’ensemble du territoire, plus d’un million de jeunes, de chômeurs, de salariés et de retraités ont battu le pavé pour protester contre le projet de Loi Travail du gouvernement de Manuel Valls.

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